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    En quelques mots :

    Je m'apelle Marie-Haude, je suis née en 1983, à Paris.

    J'ai joué à la Barbie beaucoup, et longtemps. Ces temps-ci j'y pense souvent comme l'un des premiers signes que je serais un jour quelqu'un qui aime créer de longues histoires dans lesquelles il arrive plein de choses à des gens.

    J'ai écrit quatre romans. On oublie souvent le premier, je le prends bien. Moi, je ne l'oublierai jamais.

    La pire des questions que l'on puisse me poser est : "quel est ton/ta *quelque chose* préféré.e" C'est un casse-tête monumental. On dit que choisir c'est renoncer. Ça explique le problème.

    Je n'aimais pas tellement lire avant l'âge de 14 ans. J'étais abonnée à J'aime Lire, pendant longtemps, ma lecture s'est résumée à cette merveille de petit magazine. J'aime raconter ça autour de moi. Rien ne me semble dire mieux le possible, je trouve, que cette anecdote.

    Je voulais devenir chanteuse. Je chante. La musique, c'est la vie. La mienne, en tout cas.

    Je voulais vivre dans la mer, également. Moins facile à réaliser.

    Un jour, je me suis promis de ne plus jamais rester silencieuse lorsque j'assistais à des violences. Évidemment, j'ai failli m'en prendre une, une fois ou deux. La violence n'aime pas être pointée du doigt, ça l'oblige à se regarder en face, ce qui n'est pas son fort.

    Je suis une lève tôt.

    Entrée-plat, plutôt que plat-dessert.

    Petit déjeuner, plutôt que goûter.

    Vin rouge ou bière blonde. Sinon, une carafe d'eau.

    J'aime les mots flêchés, mais pas les mots croisés. J'aime toucher les arbres, les pierres anciennes, lire les vieilles lettres manuscrites.

    Décider, c'est avancer.

    Je suis mal à l'aise avec la manière dont il faut tout évaluer par une note allant de 0 à 5.

    Je crois que ce qui ne nous tue pas peut aussi nous épuiser, et nous traumatiser durablement.

    Et qu'on devrait se reposer AVANT d'être morte, contrairement à ce que prétend l'adage.

    Je choisis toujours la place côté couloir.

    Parfois, j'ai peur qu'on oublie d'apprendre aux enfants d'aujourd'hui à rêver.

    Il m'arrive d'avoir la nostalgie des années 1990, ce que je n'aurais jamais cru possible sur le moment. Et mon cerveau est persuadé que 2001, c'était il n'y a pas longtemps.

    Quand les gens pensent que mes romans sont autobiographiques, je suis à la fois agacée et flattée.

    On ne nous le dit jamais, mais le perfectionnisme tue.

    Je ne savais pas que je deviendrais écrivaine, je n'y avais pas pensé.

    Je rêvais d'une carrière artistique.

    Je rêvais de divertir les gens.

    Je rêvais de ne faire qu'écrire.

    Il y avait donc des indices, pourtant...

    Quand l'art nous relie, c'est très puissant.

    Je ne voulais pas d'un métier normal.

    Ma vie, aujourd'hui, ce sont pas mal de mes rêves d'enfant qui se réalisent.

    Sauf que je n'ai pas encore trouvé comment vivre dans la mer.

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